Tunisienne (Pied)

La deuxième leçon, c'est que ces arabes en sont instinctivement conscients. Pour eux, rien n'est plus choquant qu'une de leurs filles tentant de regagner les hommes d'une autre race. Le degré d'consanguinité est autant poussé chez les arabes, que ça revient à quitter la famille au sens littéral. C'est aussi ce qui explique le voile coranique : conserver le contrôle de la communauté raciale sur ses éléments féminins.

Si on n'emploie pas bicot ou arbi pour les plus d'indices gonzesses, on trouve des termes avilissants pour les femelles et on les emprunte toujours au vocabulaire du colonisé. Ainsi, la moukère ou mouquère (1830) devient très vite une pute (1878), ensuite la pute devient mutuellement le nom de toutes les femmes arabes dans des chansons racistes. Or le mot vient du romain mulier par l'intermédiaire de l'ibère mujer, ensuite du sabir mujera.

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